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dimanche 17 janvier 2021
 

Date du concours :
à venir

 

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Concours d'entrée en premier cycle

Le Concours d’entrée en premier cycle de l’École du Louvre est l’unique porte d’entrée pour l’accès en première année de premier cycle. Il a comme objectif d’évaluer si les candidats ont les aptitudes et les compétences nécessaires pour entreprendre et poursuivre avec les meilleures chances de succès les études de premier cycle de l’École du Louvre (trois années d’études).
 

Le concours d’entrée tient compte de deux nouveaux paramètres :   

  • à partir de 2020, l’École du Louvre entre dans le dispositif Parcoursup,
  • l’École souhaite sélectionner des candidats préparés à sa spécificité pédagogique.

 


Quelle est la pédagogie spécifique de l’École du Louvre en premier cycle ?

Deux éléments fondamentaux et originaux la constituent : son programme et sa méthode.

Alors que les universités françaises favorisent désormais la pluridisciplinarité pendant les premières années des études, en facilitant les passerelles entre une discipline et une autre, l’École du Louvre a choisi de concentrer son programme sur l’histoire de l’art et l’archéologie, ancrées sur les témoignages matériels des civilisations.

Fondée sur l’apprentissage du regard et de la relation directe avec l’œuvre d’art, appréhendée dans son histoire mais aussi dans sa matérialité, la pédagogie de l’École sollicite activement la mémoire (visuelle et textuelle), tout comme la réflexion (comparative, contextuelle).

Le premier cycle combine de manière originale deux modules : le premier fournit un socle de connaissances complet d’histoire générale de l’art, le second propose un choix de spécialité, parmi la trentaine que propose l’École. Le tronc commun aborde successivement, pendant trois ans, et sous une forme condensée, toutes les périodes et tous les continents par le biais de leurs productions artistiques et de leurs civilisations. S’y ajoutent une approche des techniques de création, de l’histoire des collections et de l’iconographie, un enseignement de langues vivantes et éventuellement de cours optionnels. En troisième année, quelques cours sont dispensés en langues étrangères.

Assimiler ce socle de connaissances requiert :

  • une curiosité et un goût prononcés pour l’art, les musées, le patrimoine, la lecture…,
  • une force de travail importante,
  • des acquis préalables assurant une bonne capacité à se situer dans l’espace et le temps,
  • une très bonne maîtrise de l’écrit,
  • une autonomie et une maturité suffisantes.
     

L’évaluation repose principalement sur la restitution raisonnée de connaissances à l’écrit. Car, pour des raisons de structure et d’organisation de l’enseignement à l’École, majoritairement confié à des conservateurs et professionnels de musées et du patrimoine, la part de contrôle continu et d’évaluation orale est limitée. Les examens sont donc majoritairement positionnés en contrôle terminal et consistent en épreuves écrites : dissertations ou commentaires d’œuvres, dont la méthode s’éprouve au cours de l’enseignement devant l’œuvre ou en salles de cours à l’École et de séances de tutorat, proposées sur la base du volontariat en première année.
 


Première étape du concours :
une pré-sélection effectuée dans Parcoursup

 
Le dispositif Parcoursup est l'unique voie d'accès à l'inscription au concours.
Frais de dossier : 65 euros (boursiers exonérés)

Une première sélection des candidats est opérée à partir des notes du baccalauréat de français de Première et de celles de certaines matières évaluées en contrôle continu pendant l’année de Première et les deux premiers trimestres de Terminale.
Les candidats pré-sélectionnés sont convoqués entre le 10 et le 15 avril pour la deuxième étape du concours.
Les candidats qui ont suivi en Terminale la spécialité et/ou l'option facultative « Histoire des arts » sont dispensés de pré-sélection et directement convoqués à la deuxième étape.


Deuxième étape du concours :
une épreuve écrite composée de trois exercices
 

  • Une série de questions permettant d’évaluer la capacité des candidats à se situer dans l’espace (lecture de cartes, plans, etc.) et dans le temps (maîtrise de repères chronologiques, usage d’une chronologie).

Le programme du tronc commun de première année de premier cycle portant sur les périodes anciennes, les civilisations et les sites archéologiques des Antiquités orientales, égyptiennes, grecques, romaines ainsi qu’indiennes et chinoises, il est indispensable que les élèves puissent asseoir leurs futures acquisitions de connaissances sur de solides structures spatio-temporelles.
Durée de l’épreuve : environ 20 mn. 20 points.

  • Un exercice de description d’une œuvre d’art

Cette épreuve permet évaluer les capacités d’observation et d’attention portée à une œuvre (reprographiée en couleurs) soumise aux candidats, ainsi que leur aptitude à structurer une description, en conjuguant acuité du regard, précision du vocabulaire et maîtrise de l’expression écrite.
Durée de l’épreuve : environ 40 mn. 20 points.

  • Une composition d’histoire de l’art

Cette composition écrite fait appel à la culture scolaire et personnelle du candidat, mais rend également compte de la préparation de l’épreuve accomplie pendant l’année scolaire en cours. Ainsi le sujet qui doit être traité permet de faire appel à certaines des œuvres mises annuellement au programme (voir plus loin), de les associer –éventuellement avec d’autres- dans un propos clair et organisé. L’épreuve permet aussi d’apprécier la correction de la langue et les qualités d’expression écrite du candidat.
Durée de l’épreuve : environ 2h00. 40 points.

Une liste limitative d’œuvres (entre 25 et 40 au maximum) est fournie au début de l’année scolaire aux candidats sur le site internet de l’École du Louvre. Les œuvres Les œuvres inscrites sur cette liste – sites patrimoniaux, monuments historiques, objets et œuvres conservés dans les collections publiques, en France et à l’étranger – constituent un programme annuel qui doit avoir fait l’objet d’un travail préalable par les candidats.
Les œuvres au programme sont facilement accessibles sur les sites internet des institutions qui ont la charge de leur conservation et de leur valorisation. Il est recommandé aux candidats de consulter en priorité les ressources documentaires disponibles en ligne sur ces sites institutionnels. Une bibliographie très sommaire, composée d’un ou deux ouvrages d’histoire générale de l’art, peut être proposée en complément.
Consulter les oeuvres au programme
 


Conseils pour la préparation du concours d’entrée à l’École du Louvre

Se préparer suppose une solide motivation et un engagement personnel.
Il n’est pas nécessaire de suivre des cours ou une préparation collective.

  • Le premier exercice repose sur la maîtrise générale d’un cadre chronologique et topographique (histoire humaine et géographie physique). Les connaissances acquises au cours de l’enseignement secondaire le fournissent. Il est bon d’en faire une révision large, des grandes périodes de la préhistoire à nos jours (dates-clés), de la géographie physique et historique de la France aux grands équilibres planétaires.
     
  • Le deuxième exercice est une description d’œuvre d’art. Il n’y a pas de méthode toute faite pour traduire en mots ce que l’on voit. Trois critères sont cependant fondamentaux : la capacité à aiguiser son regard, la précision du vocabulaire, la structuration et la qualité du texte produit. Cette épreuve n’appelle pas de connaissances particulières en histoire de l’art.
     
  • Le troisième exercice est une composition d’histoire de l’art, traitant un sujet assez général portant sur une longue période chronologique et couvrant aire géographique étendue. Elle se fonde sur le travail fourni par le candidat à partir des œuvres du programme établi par l’École du Louvre.
    Elle doit permettre d’apprécier l’aisance des candidats dans l’usage de la langue écrite, du point de vue de la maîtrise de la forme (orthographe, grammaire, syntaxe, élégance du style) comme dans la conduite d’un raisonnement argumenté et illustré. Il est impératif de structurer cette composition par la présence d’une introduction, présentant le sujet, ses enjeux, et annonçant le plan choisi. Le développement sera ensuite organisé en quelques parties, articulées entre elles, dont les idées-clés seront étayées par des exemples référencés (titre [toujours souligné], date, lieu de conservation / localisation). Le devoir se terminera par une conclusion récapitulant les grandes lignes de l’argumentation.
    La spécificité d’une composition d’histoire de l’art est d’être une démonstration qui prend appui sur des exemples concrets se référant à des œuvres précisément nommées et identifiées. On veillera à ne pas accumuler l’évocation d’exemples, mais à les introduire judicieusement au fil du développement, en en justifiant le choix. Les candidats pourront puiser ces exemples dans la liste limitative d'oeuvres au programme, mais aussi valoriser leur culture visuelle.

 

Actualités +

Claire Barbillon, professeure des universités, est renouvelée à la direction de l’École du Louvre, par arrêté de la ministre de la Culture , daté du 23 novembre 2020, publié au Journal Officiel du 28 novembre 2020.. Elle occupe ce poste depuis décembre 2017.
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Télégrammes
 

Disparition

Ancienne élève et compagne de route de l'École du Louvre durant deux décennies, Béatrice André-Salvini nous a quittés en ces derniers jours de novembre. Assyriologue, conservatrice générale du patrimoine, ancienne directrice du département des antiquités orientales du musée du Louvre, elle a été professeure à l’Ecole du Louvre dès 1991, chargée du cours organique d’ « Archéologie orientale » jusqu’en 2010 (excepté en 1995-1996 et 2002-2003). Engagée dans la sauvegarde du patrimoine au Proche-Orient, elle a su partager cette passion dans ses expositions (« Naissance de l’écriture »,1982 ; « Babylone, 2008 ou « Routes d’Arabie » 2010) comme dans son enseignement. Aujourd’hui dans la peine, son École, ses personnels, ses collègues et ses anciens élèves lui rendent ici hommage.
 

 

Nomination

Sandrine Arrecgros, attachée principale d'administration, est nommée secrétaire générale de l'École du Louvre, à compter du 15 novembre 2020.
Jusqu'à lors chargée de mission pour l'Établissement public chargé de la conservation et de la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris, elle a également été secrétaire générale du musée Rodin (2012-2017) et secrétaire générale du service de coopération et d'action culturelle de l'Ambassade de France aux Etats Unis (2017-2019).

Conseil d'administration
de l'Ecole du Louvre

Par arrêté de la ministre de la culture (30 octobre 2020), sont nommés membres du conseil d'administration de l'Ecole du Louvre :

1° Au titre des personnalités choisies en raison de leur compétence :
Mme Sylvie Corréard, directrice générale de l'association des arts décoratifs ;
M. Axel Dumas, co-gérant d'Hermès International ;
Mme Marie-Stéphane Maradeix, déléguée générale de la Fondation Daniel et Nina Carasso, en renouvellement de son mandat ;
Mme Camille Morineau, commissaire d'expositions et fondatrice de l'association Archives of Women Artists, Research and Exhibitions (AWARE).
Sur proposition du ministre chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche :
M. Pierre Wat, professeur d'histoire de l'art contemporain à l'université Paris I Sorbonne, en renouvellement de son mandat.

2° Au titre de membre du corps des conservateurs ou des conservateurs généraux du patrimoine :
M. Christophe Leribault, conservateur général du patrimoine, directeur du musée du Petit Palais, musée des beaux-arts de la ville de Paris, en renouvellement de son mandat.
 

Conseil des études et de la recherche
Par arrêté de la ministre de la culture (8 octobre 2020), sont nommés membres du conseil des études et de la recherche de l'Ecole du Louvre :

Au titre des personnalités qualifiées :
M. Denis Bruna, conservateur en chef du patrimoine au musée des Arts décoratifs, professeur à l'Ecole du Louvre ;
M. Olivier Bonfait, professeur d'histoire de l'art moderne à l'université de Dijon, en renouvellement de son mandat.

Au titre des personnalités qualifiées et sur proposition du ministre chargé de l'enseignement supérieur :
Mme France Nerlich, directrice du département des études et de la recherche de l'Institut national d'histoire de l'art (INHA) ;
Mme Sophie Mouquin, maîtresse de conférences en histoire de l'art à l'université Charles-de-Gaulle - Lille 3, ancienne directrice des études de l'Ecole du Louvre.

Informations Covid-19

L'Ecole du Louvre vue... 
par la Fondation Culture & Diversité

Vigipirate
La présentation des cartes (élèves, auditeurs, enseignants) est obligatoire. Selon les dispositions Vigipirate, il est  interdit d'introduire des bagages dans l'établissement, quelle qu'en soit la taille. Cette mesure s'applique à l'ensemble des usagers : élèves, auditeurs, agents et intervenants pédagogiques.
Merci de faire preuve de compréhension quant au ralentissement induit par les contrôles de sécurité aux entrées.
Le port du masque est obligatoire dans tout l'établissement.
 

       

André Chastel,
un sentiment de bonheur

Un film d’Edgardo Cozarinsky (54 minutes)

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Lettres précédentes :
Octobre 2020
Septembre 2020
Mars 2020

Claire Barbillon

Claire Barbillon, professeure des universités, est renouvelée à la direction de l’École du Louvre, par arrêté de la ministre de la Culture , daté du 23 novembre 2020, publié au Journal Officiel du 28 novembre 2020.. Elle occupe ce poste depuis décembre 2017.
Professeure d’Histoire de l’art contemporain à l’Université de Poitiers depuis 2014, Claire Barbillon a notamment été directrice des études à l'École du Louvre (2003-2011). Elle est par ailleurs membre du Conseil d’administration du musée d’Orsay, de Paris Musées et de l’Ecole nationale des chartes, membre des conseils scientifiques du musée du Louvre, du musée Rodin et de l’Institut national d’histoire de l’art.

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Revue histoire de l'art

Sortie d'un numéro double de la revue Histoire de l’art, no 84-85 : États du musée

Sous la direction de Philippe Bettinelli, Olivier Bonfait, Dominique de Font-Réaulx et Marine Kisiel
 

Interroger les liens entre le musée et l’histoire de l’art, c’est penser les tensions entre ce lieu de plus en plus happé par l’emprise d’une vision touristique et patrimoniale et un discours parfois plus porté, avec l’iconic turn, sur les images que sur les objets. Le musée ne fait pas que refléter le discours de l’histoire de l’art : il agit sur lui également. Lieu de la confrontation entre une œuvre et une personne, il est là où se font les redécouvertes. Lieu éminemment public, il relève du politique. Le principe de démocratisation à l’œuvre depuis plusieurs décennies implique de nouveaux modes d’accrochage, moins savants, plus ludiques, qui entraînent une histoire de l’art éclatée, moins préoccupée uniquement de philologie savante, d’attribution et de datation, de classement stylistique, et plus ouverte vers les universaux actuels : le plaisir de l’œil, les aventures du voir, les bricolages de l’imaginaire visuel.
 

Voir la table-ronde de présentation du dernier numéro

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Camille Morineau, présidente du conseil d’administration de l'École du Louvre

Camille Morineau est nommée présidente du conseil d’administration de l'École du Louvre par décret du Président de la République en date du 9 novembre 2020. Membre du Conseil d’administration de l'établissement depuis le 30 octobre 2020, elle succède à Sophie-Justine Lieber qui a occupé la présidence de juin 2016 à juin 2020.
 

Camille Morineau est cofondatrice et directrice de l’association AWARE (Archives of Women Artists, Research and Exhibitions), « dédiée à la réécriture de l’histoire de l’art de manière paritaire », depuis juin 2014.
 

Diplômée de l’École Normale Supérieure (Ulm-Sèvres) et de l’Institut National du Patrimoine, enseignante à l’École du Louvre, Camille Morineau a notamment été directrice des expositions et des collections de la Monnaie de Paris (2016-2019), commissaire indépendante (2014-2016) et conservatrice des collections contemporaines du Centre Pompidou (2003-2013).
 

Photo : Valérie Archeno

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Fermeture de l'Ecole du Louvre

Conformément aux décisions du Président de la République, l’École du Louvre est fermée depuis le vendredi 30 octobre. Pour les élèves et auditeurs, les informations concernant la scolarité et la continuité de l'activité seront communiquées par Extranet et courrier électronique.
N’oubliez pas de consulter régulièrement vos mails institutionnels.

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

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Le projet ECOLE DU LOUVRE 2021

Claire Barbillon, directrice de l'Ecole du Louvre et Majid Boustany, mécène de l'opération, ont annoncé le lancement du projet ECOLE DU LOUVRE 2021, programme architectural qui va reconfigurer l'établissement avec le réaménagement de la bibliothèque, de la cafétéria, des services documentaire et informatique et la création d'un centre de recherche. Un ambitieux projet qui bénéficie d'un mécénat exceptionnel. Confiés à l'agence Hart Berteloot architectes, les travaux se dérouleront durant l'été 2021 pour une réouverture à la rentrée universitaire.

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« Exposition-Ecole » au musée national de céramique de Sèvres

Le projet pédagogique d'une « Exposition-École » permet chaque année à un groupe d'une dizaine d'élèves de seconde année de deuxième cycle de préparer une exposition ou de concevoir et de mettre en œuvre un accrochage temporaire à partir de collections, dans un musée ou une institution patrimoniale partenaire de l'École du Louvre.

Cette année, après les deux premières « Exposition-École » organisées avec le musée National Eugène Delacroix (2018-2019), puis le château de Fougères-sur-Bièvre (Centre des Monuments nationaux) (2019-2020), l’École du Louvre et le musée national de céramique sont désormais partenaires pour un nouveau projet étudiant en 2020-2021.

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Les Cahiers de l'Ecole du Louvre

Les quinzièmes Cahiers de l’École du Louvre sont en ligne et présentent treize articles faisant suite au colloque Violent(e)s: Genre et violence dans l'histoire de l'art, qui s'est tenu en mai 2019 à l'École du Louvre.

Les Cahiers de l'Ecole du Louvre publient des articles sur les thèmes principaux d'enseignement et de recherche de l'École, dont l'histoire de l'art, l'archéologie, la muséologie, l'histoire des civilisations et l'anthropologie, sur toutes périodes et aires géographiques.

Consultez le numéro

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Séminaire de 3e cycle : Epidémies

L'Équipe de recherche de l'École propose un nouveau séminaire de troisième cycle : « Épidémies » qui mobilisera toutes les disciplines des sciences humaines et sociales en sollicitant artistes, philosophes, écrivains, conservateurs...

Ce séminaire propose de penser le thème sur le temps long de l’histoire – depuis la grande peste de Justinien jusqu’aux épidémies contemporaines – dans une perspective artistique, mais aussi anthropologique, politique et philosophique. En l’abordant sous différents angles, en privilégiant certains objets (la peste, le sida), il s’agira de saisir, via les images en particulier, ce qu’il met en jeu dans les sociétés – jusqu’aux parcours des chercheurs qui l’étudient.

Épidémies
les jeudis de la recherche de l’École du Louvre
coordonné par Thibault Boulvain, Fabio D’Almeida et Damien Bril, membres de l'équipe de recherche de l'École du Louvre.

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