Portes ouvertes 2020...

 
Aujourd’hui intégrée dans le dispositif Parcoursup, l’École du Louvre a adapté le calendrier de ses portes ouvertes et donne rendez-vous à ses visiteurs et futurs élèves le samedi 18 janvier 2020, de 10h00 à 17h00, pour une nouvelle journée d’information ; ou l'occasion pour le plus large public, lycéens, étudiants, parents, professionnels de l’orientation, enseignants, futurs auditeurs, de découvrir l'École, ses enseignements et ses débouchés.
 
Conférences, tables rondes sur les métiers, informations sur les cursus, les équivalences et les partenariats continue et les opérations d'action culturelle (cours du jour, du soir, d'été, cours en régions, cycles de découverte, junior classes...), présentation des activités associatives (Association de l'École, École du Louvre Alumni, bureau des élèves, clubs du Bde, Junior entreprise...), projections de films d'histoire de l'art, témoignages d'anciens élèves devenus des professionnels reconnus... seront au programme de cette journée.





Soutenir L’École du Louvre avec la taxe d'apprentissage...

 
Comme chaque année, l’École du Louvre, à la recherche de nouvelles ressources et de nouveaux soutiens, mène une campagne de sensibilisation et d'information sur la taxe d'apprentissage auprès des entreprises de son secteur et des sociétés intéressées par les domaines artistiques, culturels et patrimoniaux.
Une campagne nécessaire, car cette taxe obligatoire et versée par toutes les entreprises pour financer le développement de l'enseignement et des formations professionnelles, à une particularité dans son mode de versement qui est que chaque société contributrice est libre de choisir l'établissement d'enseignement qui en sera le bénéficiaire.
Il est donc impératif pour l'École du Louvre, qui compte parmi les établissements habilités à percevoir cet impôt, de sensibiliser les entreprises à lui verser leurs contributions, car celles-ci permettent de financer et de consolider de nombreuses actions et de nombreux projets dans les domaines : :
de l'enseignement,
des fonds d'aide aux élèves,
des programmes et échanges internationaux,
des équipements pédagogiques et techniques,
de la documentation et de la recherche...
 
...c’est miser sur la jeunesse, miser sur l’avenir...
 
Dès lors, entrepreneurs, grandes, moyennes et petites entreprises, dirigeants de sociétés, chargés de ressources humaines, de communication, responsables du dossier taxe d’apprentissage... si vous souhaitez participer au développement de l’École, des programmes d’études, développer les actions internationales, abonder des fonds d’aide et des bourses de recherche... Misez sur l’avenir !... en versant tout ou partie de votre taxe à l'établissement :
 
votre versement doit être obligatoirement effectué par l'intermédiaire d'un organisme collecteur de votre choix avant le 1er mars 2020.
 
pour que votre versement soit bien affecté à l’École du Louvre, donnez vos instructions sur le formulaire de votre organisme collecteur en indiquant :
 
Notre nom et adresse :
École du Louvre
Palais du Louvre. Porte Jaujard. Place du Carrousel
75038 Paris cedex 01
 
Notre numéro UAI : 075 3489 K
 
La catégorie sélectionnée : catégorie B
 
À vous, élèves, anciens élèves, auditeurs, enseignants, professionnels des musées et du patrimoine, lecteurs de cette lettre d'information, si vous avez parmi vos connaissances ou vos proches, des personnes occupant des postes dans des sociétés assujetties à cet impôt, pourriez-vous les sensibiliser à la démarche de l'École et les encourager à participer à notre projet pour que leur entreprise verse tout ou partie de cet impôt à notre établissement ?
N'hésitez pas à nous faire connaître les éventuelles personnes ressources pour établir un premier contact (soutenirlecole[a]ecoledulouvre.fr.)
 
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Pour en savoir plus :
Le site https://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits/F22574
La taxe d'apprentissage à l'École du Louvre
Votre contact à l'École du Louvre : soutenirlecole[a]ecoledulouvre.fr
Les entreprises qui soutiennent l'École du Louvre avec la taxe d'apprentissage

Merci aux entreprises qui soutiennent l'École du Louvre avec la taxe d'apprentissage :
3M France, A. Bessero électricité, Arvor Enchères, Agence France Muséums, ALB Antiquités-Galerie Antoine Broccardo, Alzane, André Chenue S.A., Antik 4U événements, Arcéos, Archipel studio, Artéum, Arvor Enchères, Audap & Mirabaud, Assetfin, AZ Corporations, Beautemps, Berty et compagnie, Binoche et Giquello, Boisseau-Pomez, Boscher signalétique et image, Bullit Studio, Cabinet Christian Tourret, Capital Sécurité, Caura Barszcz, Chaine thermale du soleil, Chaumet, Christie's France, Christie's France SNC, Commissaires-priseurs Multimédia, Consorts d’Albufera, Editions Norma, E-Canopy, Entwistle France, Envied’art2, Eric Gizard et associés, Fage Editions, Fimalac, Galerie Daniel Templon, Galerie François Leage, Galerie Hopkins Custot, Galerie Jacques Leegenhoek, Galerie Jean Fournier, Galerie J. Kugel, Galerie Nathalie Motte-Messelink, Galerie Paris Beijing, Galerie Paul Prouté, Galerie les Filles du Calvaire, Galerie Stéphane Jacob, Galerie Terrades, Galerie Zürcher, Géode Sécurité, Graf-Paris, Grahal (Groupe de recherche art histoire architecture et littérature), Groupe Marc de Lacharrière, Horus Finance, Hyleos Sureté, Idex Energie, Inpact, INRAP, Jacob I, Jean-Marc Delvaux, Daniel Lebeurrier, Librairie Galignani, LMC France, LP Art, MAIF, Maison A. Buvelot, Newstank, Nouvelles éditions Scala, Opera print, Organet, Pascal Zuber art et conseil, Piasa, Pleyon System, Reed organisation France, Renaud Giquello et associés, Réunion des musées nationaux-Grand Palais, Royale événements, Soc Broyeur, Sotheby's France S.A.S., etc.

 
LE CHANGEUR ET SA FEMME (DÉTAIL), REYMERSUWAELE, MUSÉE DES BEAUX ARTS DE VALENCIENNES




L’histoire de l’art à l’hôpital

 
Dans le cadre du parcours « Guides-conférenciers », module d’enseignement complémentaire de la seconde année de deuxième cycle, l’École du Louvre et l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), fortes d’un nouveau partenariat, organisent à partir de janvier 2020 des actions de médiation à destination des patients et personnels hospitaliers.
 
Ce projet pédagogique innovant est développé avec deux établissements du réseau de l'Assistance Publique- Hôpitaux de Paris.
 
Les médiations seront assurées par les élèves sous la direction de Sybille Bellamy Brown, enseignante et coordinatrice du module « Guides-conférenciers », en collaboration avec Tiphaine Sicard, ancienne élève de l’Ecole du Louvre, chargée de projets Culture et mieux-être pour les patients, porteuse du projet pour l'AP-HP, et avec les personnels hospitaliers.
 
Elles prendront la forme de huit interventions (une par élève du module) dans deux hôpitaux soit quatre interventions par hôpital : le format de médiation retenu est celui d'un échange autour d’une thématique d’histoire de l’art pour un groupe d’une dizaine de patients, devant des reproductions des œuvres abordées et éventuellement de matériel pluri-sensoriel.
 
L'expérience, qui recueille l'enthousiasme des apprentis guides-conférenciers, s'annonce déjà comme très formatrice.





Escales Guimet avec des élèves de l’École du Louvre

 
Une dizaine d'élèves de Master de l’École du Louvre ont été recrutés, afin d’assurer la médiation des nouvelles Escales Guimet : Parcours à la carte (1). La formule est originale pour le musée qui vient de célébrer ses 130 ans : l'idée est de permettre aux visiteurs d'opter librement pour des médiations courtes (15 minutes chacune) parmi un choix de quatre registres proposés (poétique, informatif, participatif, ou humoristique), dans quatre départements du musée (Inde, Chine, Japon, Himalaya).
 
Les médiateurs sont actuellement formés par Cécile Becker, responsable du service culturel et pédagogique du musée, par ailleurs intervenante à l'École du Louvre. Tout en s'appuyant sur la documentation du musée, ils ont pu bénéficier de quatre séances préparatoires dans les salles pour mettre en œuvre leurs interventions. Vous pourrez les retrouver en action, au service de tous les publics, les premiers dimanches du mois à partir de décembre 2019, de 14h30 à 17h30, et tout au long de l'année 2020.
 
1. Médiations gratuites.
 
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Les escales Guimet : Parcours à la carte
Tous les 1ers dimanches du mois à partir de décembre 2019, 14h30, 15h, 15h30 et 16h
En savoir plus
 

 
DROITS RESERVES- MNAAG




Les arts portugais (XVe siècle-XVIIIe siècle)

 
Si l’âge d’or des Grandes découvertes a légué à l’histoire de grands noms comme ceux de Magellan et Vasco de Gama, l’art portugais à l’époque moderne reste un domaine moins bien connu.
Souvent rattaché à l’hégémonie de son voisin ibérique ou limité à son expression décorative (celle de l’azulejos), le florissant développement artistique du Portugal mérite pourtant la plus grande attention. La mise en lumière par la recherche du peintre primitif Nuno Gonçalves (c. 1420-1490) ou celle plus récente de Josefa de Obidos (1630-1684), femme artiste spécialisée dans la peinture religieuse et les natures-mortes, invitent à redécouvrir ces siècles de fertile production. L’art manuélin et son architecture ornée témoignent à la fin du XVe siècle du creuset prolifique qu’offrait la cour du roi Manuel Ier, alors même que la venue de Jan van Eyck en 1428 était déjà le signe d’influences cosmopolites fortes (flamandes, mauresques, italiennes...).
Cette Renaissance portugaise, dotée d’une école de primitifs remarquables, puis d’un astre aussi brillant que le peintre italianisé Francisco de Holanda, se déploie de manière originale jusqu’aux confins de l’Empire dans une production d’objets précieux remarquable : faïences, ivoires et cabinets indo-portugais à Goa, peintures Namban au Japon... Le développement du baroque y atteindra ensuite une apogée particulière, dans une opulence expressive éblouissante.
Ce cycle découverte invite à parcourir les facettes artistiques singulières d’un Empire dont l’extension continentale a fait l’une des toutes premières puissances mondiales.
 
Cycle découverte :
Les arts portugais (XVe siècle-XVIIIe siècle)

Avec
Yves Pauwels,
professeur d’histoire de l’architecture moderne, Université François Rabelais, Tours
Sylvie Deswartes Rosa,
directrice de recherche émérite, Centre national de la recherche scientifique, Lyon,
Institut d'histoire des représentations et des idées dans les modernités
Romain Thomas,
maître de conférences en histoire de l’art moderne, Université Paris-Nanterre
Céline Ventura Teixeira,
maître de conférences en histoire de l’art moderne, Université Aix-Marseille
et Philippe Mendes,
historien de l’art, galeriste
 
Les 7, 14, 21, 28 janvier et 4 février 2020, de 19h00 à 20h30.
Ce cycle est sans visite d’application.
 
S'inscrire en ligne à partir du 5 novembre 2019
Télécharger le programme
 
Informations et tarifs : cycles.decouverte[a]ecoledulouvre.fr
01.55.35.18.37
 
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Destinées au plus large public, les cycles découverte sont proposées ponctuellement durant l’année autour de sujets thématiques d’archéologie, d’anthropologie, d’histoire des civilisations et d’histoire de l’art en rapport avec l’actualité des musées, du patrimoine et de la recherche. Chaque cycle de cinq séances (cinq mardis, de 19h00 à 20h30) comprend des cours magistraux et, selon les cycles, une visite d'application dans un musée ou un monument.

 
AZULEJO (DÉTAIL), MUSEU NACIONAL DO AZULEJO, LISBONNE




Le musée en scène : regards critiques sur la muséographie 1969-2019,
appel à communication

 
Depuis une cinquantaine d’années, la présentation des collections muséales est devenue une question centrale tant au niveau pratique que théorique, aussi bien dans le cadre muséal qu’universitaire. Plusieurs musées ont promu des muséographies expérimentales ou proposé la restitution plus ou moins fidèle d’anciens dispositifs d’exposition temporaire. Toutes ces reconstructions ont recueilli un grand succès public.
Plusieurs projets de recherche examinent les enjeux précis des dispositifs anciens dans l’histoire de la contemplation muséale, ou proposent une histoire des paradigmes qui ont présidé au développement de la muséographie au cours de l’histoire. Les débats des années 1970 entre muséologie « officielle » et muséologie contestataire se sont également ouverts à la dimension sociale des sciences humaines, avec la sociologie, la sémiologie et le courant des Visual Studies ; de nos jours cette ouverture englobe également les témoignages issus des neurosciences ainsi que les expériences virtuelles.
Le musée du Louvre, quant à lui, n’a cessé de produire des événements sur le sujet pour accompagner ses grands travaux depuis l’ouverture de la pyramide en 1989. En France, depuis lors, le ministère de la Culture a promu une architecture muséale ambitieuse, qui ne se réduit plus à un simple équipement, mais qui est propre à mettre en scène le rapport entre l’art et le grand public. Ces changements institutionnels ont favorisé le rôle croissant de l’architecte et/ou du scénographe dans l’élaboration d’un dispositif muséographique.
 
Aujourd’hui, un bilan s’impose, pour prendre la mesure des grandes transformations intervenues durant les cinquante dernières années dans ce domaine, et pour réfléchir aux perspectives nouvelles qui se dessinent au XXIe siècle.
 
Tel est le projet de ce colloque international, organisé par l’École du Louvre et le musée du Louvre (Centre Vivant Denon), les 23 et 24 avril 2020, pour débattre des enjeux muséographiques soulevés par l’exposition de l’objet de musée, en veillant à diversifier les spécialités et les continents (musées d’archéologie, d’art ancien, d’art moderne, des arts extra-européens, de civilisation, d’histoire naturelle…), sans oublier l’art contemporain qui a radicalement transformé la nature de la muséographie et nous engage à analyser comment la création artistique la plus récente a induit de nouveaux modes d’« expographie », comment elle a modifié jusqu’à notre rapport à l’objet et notre expérience de la visite au musée.
 
En partant de l’exemple de musées internationaux et nationaux, d’institutions à vocation expérimentale, et même de collections privées ouvertes au public, on dégagera les lignes de forces qui ont permis d’élargir notre horizon de réflexion depuis la fin du XXe siècle.
Ainsi, le rapport entre éphémère et permanent au musée est un enjeu important. Le caractère temporaire des présentations oriente dans bien des cas les choix de dispositifs. D’autres éléments d’ordre non plus artistique mais économique, technique ou sécuritaire peuvent également interférer dans la création d’une muséographie et représenter des contraintes auxquelles maître d’ouvrage et maître d’œuvre doivent faire face.

Les organisateurs du colloque proposent quatre axes de réflexion :
Objets et discours : le rôle du dispositif
La question des métiers et des pratiques muséographiques
Au-delà de la terminologie : exposer, présenter, mettre en scène
Les dispositifs muséographiques face aux conditions d’exploitation
En savoir plus

Le but du colloque sera de favoriser le renouvellement du discours critique porté sur le musée, sur son rôle public, sur ses contraintes, devenues souvent prégnantes pour ceux qui le dirigent.
 
Dans la mesure du possible, le comité scientifique du colloque souhaite encourager les échanges entre les professionnels qui représentent l’ensemble des compétences requises pour l’exposition des collections et les théoriciens qui travaillent sur le sujet. Il sera fait appel non seulement à des exposés portant sur des cas concrets, sur des retours d’expériences qui permettent d’éclairer le fonctionnement des binômes architecte/muséographe et conservateur/curateur, mais aussi à des études, recherches ou enquêtes de terrain qui mettent en relief les changements évoqués. L’accent sera mis sur la muséographie des cinquante dernières années, cependant les études historiques qui éclaircissent nos pratiques contemporaines seront également prises en considération.
 
Le partenariat entre le musée du Louvre et l’École du Louvre vise également à intéresser des étudiants et jeunes chercheurs travaillant sur la question des musées.
 
Colloque international
Le musée en scène : regards critiques sur la muséographie 1969-2019

Jeudi 23 et vendredi 24 avril 2020
École du Louvre
 
  logo musée du Louvre  
 
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Télécharger l’appel à communication :
en français
en anglais
 
Date limite de dépôt des propositions de communications :
Les propositions de communications (400 mots maximum) en anglais ou en français peuvent être adressées à :
cecilia.hurley-griener[a]ecoledulouvre.fr
ou
colloques[a]ecoledulouvre.fr
avant le 16 décembre 2019
Les frais de voyage et d’hôtel seront à la charge des organisateurs.
 
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Comité d’organisation :
Cécilia Hurley Griener,
membre de l’Équipe de recherche, École du Louvre
HDR, responsable du pôle patrimonial, Université de Neuchâtel
professeure, Université de Neuchâtel, École du Louvre
Françoise Mardrus,
cheffe de service, Centre Dominique-Vivant Denon, Direction de la recherche et des collections, musée du Louvre professeure, École du Louvre
 
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◼ Comité scientifique :
Bruce Altshuler,
directeur du programme en études muséales, New York University
Laurence Bertrand-Dorléac,
professeure d’histoire de l’art, Sciences-Po Paris, École du Louvre
Blandine Chavanne,
conservatrice générale du patrimoine honoraire, professeure, École du Louvre
Octave Debary,
professeur, Université Paris Descartes
Cécile Debray,
conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée de l’Orangerie
Cécile Degos,
scénographe
Philippe Durey,
conservateur général du patrimoine honoraire, ancien directeur de l’École du Louvre
Dominique de Font-Réaulx,
conservatrice générale du patrimoine, directrice de la médiation et de la programmation culturelle, musée du Louvre
Jérôme Glicenstein,
professeur, Université de Paris 8
Thierry Leviez,
directeur scénographie, École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris
François Mairesse,
professeur, Université de Paris 3 Sorbonne Nouvelle, École du Louvre
Néguine Mathieux,
conservatrice du patrimoine, directrice de la recherche et des collections, musée du Louvre
Marielle Pic,
conservatrice générale du patrimoine, directrice du département des antiquités orientales, musée du Louvre

 
MONTAGE DE L'EXPOSITION HARTUNG




Les images de la Passion dans l’Occident médiéval et moderne

 
Au cœur du christianisme se situe le récit de la Passion, qui relate les tout derniers moments de la vie terrestre de Jésus, depuis son arrestation jusqu’à sa mort sur la croix. Dans les Évangiles, la Passion est précédée de l’institution de l’Eucharistie, et suivie par la Résurrection de celui qui est reconnu, par les croyants, comme Dieu incarné.
Le Moyen Age et les Temps modernes ont laissé de très nombreuses représentations des différents moments évoqués par les textes et par la tradition. Les plus grands artistes s’y sont employés, dans une culture occidentale qui considérait les images comme un vecteur fondamental de la transmission de la foi.
 
Les différentes séances de ce nouveau programme suivront le fil du récit de la Passion pour proposer une étude iconographique et iconologique de chaque épisode du cycle.
 
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Cycle découverte :
Les images de la Passion dans l’Occident médiéval et moderne

Par Pauline Duclos-Grenet,
docteure en histoire de l’art médiéval,
ancienne élève de l’Ecole normale supérieure, professeure d’histoire
 
Les 6, 13, 20, 27 mars et 3 avril 2020, de 18h30 à 20h00.
Ce cycle est sans visite d’application.
 
 
Informations et tarifs : cycles.decouverte[a]ecoledulouvre.fr
01.55.35.18.37
 
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Destinées au plus large public, les cycles découverte sont proposées ponctuellement durant l’année autour de sujets thématiques d’archéologie, d’anthropologie, d’histoire des civilisations et d’histoire de l’art en rapport avec l’actualité des musées, du patrimoine et de la recherche. Chaque cycle de cinq séances (cinq mardis, de 19h00 à 20h30) comprend des cours magistraux et, selon les cycles, une visite d'application dans un musée ou un monument.

 
ANTONELLO DE MESSINE, LE CHRIST À LA COLONNE (DÉTAIL) PARIS, MUSÉE DU LOUVRE




Junior classe de l’École du Louvre : le paysage

 
Les inscriptions sont toujours ouvertes pour le deuxième cycle de junior classe 2019-2020 consacré au paysage. Accessoire, méprisé, genre mineur, puis magnifié, célébré, devenu genre majeur, le paysage, peint, photographié..., avec ses images de nature, de mer, ses panoramas urbains, ses vues mythologiques, rêvées, réinventées, nous informe et nous éclaire sur l’histoire, l’histoire de l’art, du goût, sur les époques, les sociétés, les hommes et les femmes qui l’ont produit ? Une histoire illustrée à découvrir ou redécouvrir...
 
Le paysage. (décembre 2019-février 2020)
par Chantal Georgel,
conservatrice générale honoraire du patrimoine
 
Peint, il est présent sur toutes les cimaises de tous les musées, où il triomphe avec l’impressionnisme. Mais sait-on qu’il fut un temps où on ne voyait ni ne percevait le paysage ? Un temps où le peindre relevait d’un genre mineur ? C’était avant qu’il ne suscite l’intérêt et même devienne une mode (par le travail du plein-air), dès le milieu du XIXe siècle, laquelle était portée par un amour croissant de la Nature associé à la découverte et l’invention de nouveaux lieux, réels ou imaginés, bien avant encore que l’on n’en saisisse la fragilité, et l’impérieuse nécessité de le protéger et de le sauvegarder.
 
S'inscrire
Tarif jeunes (-26 ans) : 35 euros par cycle
Informations et inscriptions en ligne :
https://auditeurs.ecoledulouvre.fr/catalogue/auditeurs/paris/junior-classes/
 
Télécharger le programme
 
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Le prochain cycle
Les couleurs et leur histoire. (mars-mai 2020)
par Michel Pastoureau
directeur de recherche émérite, École pratique des hautes études
et Claude Coupry
ingénieure de recherche honoraire, Centre national de la recherche scientifique
 
Pendant longtemps les historiens, les historiens de l’art et les archéologues ne se sont guère intéressés aux couleurs. Celles-ci étaient abandonnées à la petite histoire et aux recueils d’anecdotes. Depuis une quarantaine d’années cette situation a beaucoup changé. Grâce à des réflexions et des problématiques nouvelles, grâce aussi aux apports de la science et des technologies les plus récentes, la couleur est non seulement devenue un sujet d’histoire à part entière mais aussi un objet d’études qui se situe au carrefour de plusieurs disciplines. Il nous fait pénétrer au cœur de la vie quotidienne, de la création artistique et des mentalités et sensibilités de nos ancêtres.
 
S'inscrire
Tarif jeunes (-26 ans) : 35 euros par cycle
Informations et inscriptions en ligne :
https://auditeurs.ecoledulouvre.fr/catalogue/auditeurs/paris/junior-classes/
 
Télécharger le programme
 
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Les cours se déroulent à l’École du Louvre. Palais du Louvre, Aile de Flore, Porte Jaujard, Place du Carrousel. 75001 Paris
Les auditeurs des junior classes de l’École du Louvre accèdent librement et gratuitement, le temps de la formation, aux collections permanentes et aux expositions temporaires du musée du Louvre, du musée Eugène Delacroix, du musée d’Orsay et du musée de l’Orangerie.
 
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« Penser, travailler, écrire à deux.
Les couples d’historiennes et d’historiens de l’art » appel à communication

 
Nombreux sont les couples en histoire de l’art qui offrent matière à réflexion : Charles et Elizabeth Eastlake ; Bernard Berenson et Mary Logan ; Galienne et Pierre Francastel ; Adolph Goldschmidt et Wilhelm Vöge ; Margot et Rudolf Wittkower ; Jane et Marcel Dieulafoy ; Richard et Trude Krautheimer ; Gaston Brière et Clotilde Brière-Misme ; Gabrielle et Léon Rosenthal ; Erna et Otto Grautoff ; Clementina Anstruther-Thomson et Vernon Lee ; Rose et Salomon Reinach ; Georges-Henri Rivière et Nina Spalding Stevens ; Marianne et Paul Pelliot… Les écrits à quatre mains, les associations privées ou publiques, la postérité inégale de ces figures n’ont cependant que rarement retenu l’attention des historiens de l’art soucieux d’interroger l’histoire de la discipline. Quelques travaux comme ceux d’Emily J. Levine sur Dora et Erwin Panofsky ou de Kathryn Brush sur Arthur Kingsley Porter et Lucy Wallace Porter ont pourtant donné une idée vive, pleine d’attendus, sur un tel programme. Hors de l’histoire de l’art, les exemples d’Auguste Comte, Simone de Beauvoir ou Max Weber, parmi ceux qui ont fait l’objet de recherches récentes, montrent combien l’œuvre de ces auteurs peut être réexaminé à la lumière du couple.
 
Née de l’ambition d’explorer cette matière complexe et s’inscrivant dans un champ d’études encore embryonnaire en France, cette journée autour des couples d’historiennes et d’historiens de l’art est ouverte à tout cadre chronologique et géographique ainsi qu’aux différents domaines artistiques (peinture, sculpture, architecture, photographie, archéologie, arts domestiques, costume...) ; l’histoire de l’art y est envisagée dans toutes ses variations et dimensions possibles (musées, archives, bibliothèques, universités, traductions...).
Le couple est ici entendu dans une acception plus large qu’habituellement comme « deux personnes, souvent un homme et une femme, réunies dans une activité » (Petit Robert, 2015) ; hétérosexuel ou non, marié ou limité au seul périmètre professionnel – à l’image de Gertrud Bing et Aby Warburg –, il peut aussi revêtir un caractère fictif lorsqu’il est fait usage d’un alter-ego pseudonymique. Cette définition implique que la dimension intime voire anecdotique de la relation ne doit pas faire l’objet d’une analyse univoque et biographique, mais bien servir l’histoire des idées et des processus intellectuels.
 
Quelles sont les possibilités offertes, ou non, par le couple ? Comment se construit à deux le partage des savoirs et des tâches ? Une division nette du travail et de la production scientifique est-elle perceptible ? Quelles stratégies le couple peut-il servir ? Reconduit-il des rapports hiérarchiques de pouvoir ? Est-il un lieu de rivalité ou d’émulation ? Quelles sont les logiques d’effacement de soi qui peuvent être à l’œuvre ? Autant de questions qui pourront être posées lors de cette journée où examen des savoirs, étude de fonds d’archives et génétique des textes s’articuleront à une réévaluation de personnalités souvent situées « à l’ombre de ».
 
Comme l’histoire de l’art et des artistes, l’histoire de l’histoire de l’art a produit des discours où se répètent souvent les mêmes noms et où sont conviées les mêmes voix. Elle s’est largement construite sur une survalorisation individuelle, pour ne pas dire vocationnelle, oubliant parfois que le travail scientifique se nourrit aussi de dynamiques collectives, de réseaux et de discours plurivoques allant à l’encontre d’un auteur unique et héroïque, d’une signature autoritaire et tutélaire. Cette fabrique historiographique, si elle a le mérite de brosser les contours d’une discipline en quête d’identité et de validité, a aussi contribué à forger des modèles d’identification qui ne laissent qu’une place marginale aux femmes. Interroger les couples est une façon de reprendre cette histoire, par une voie trop peu empruntée.
 
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Journée d’étude
Penser, travailler, écrire à deux.
Les couples d’historiennes et d’historiens de l’art.

organisée par l’Institut national d’histoire de l’art, en partenariat avec le Centre national de la recherche scientifique (LEGS UMR 8238) et l’École du Louvre.
20 mai 2020
Paris, Institut national d’histoire de l’art
 
      
 
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Télécharger l’appel à communication :
en français et en anglais
 
Modalités de soumission des propositions :
Les communications pourront avoir lieu en français et/ou en anglais.
Les propositions de 3000 signes maximum (soit 500 mots), accompagnées d’un bref curriculum vitae et d’une liste des publications, devront être adressées à :
Pascale Cugy (pascale.cugy[a]inha.fr)
Charlotte Foucher Zarmanian
(charlotte.foucher[a]legs.cnrs.fr)
et François-René Martin (francois-rene.martin[a]ecoledulouvre.fr)
avant le lundi 6 janvier 2020
 
Le comité de sélection sera attentif à la variété des situations et des aires géographiques, mais aussi des domaines et espaces de travail étudiés. La publication d’un livre prolongera cette journée.





Vampires...

 
Deuxième nuit de frayeur avec les Jeudis Jeunes de la Cinémathèque et les Vampires. De Dracula à Buffy. Deuxième rencontre avec les jeunes historiens de l’art de l’École du Louvre, médiateurs de nos effrois et craintes nocturnes.
Un rendez-vous destiné au moins de 26 ans (et autres curieux) chaque premier jeudi du mois, à partir de 18h00 et jusqu'à minuit, pour découvrir en compagnie des étudiants spécialisés en « Histoire du Cinéma » ou « Histoire de la peinture » et autour de grandes thématiques, le monde, les sources, l’iconographie, l’historiographie, la fortune artistique et critique... des vampires, aussi effrayants que sensuels, devant qui l’on défaille ou trépasse et qui suscitent en nous aussi bien la peur que le désir.
 
Premier Jeudis Jeunes :
Jeudi 5 décembre 2019 de 18h00 à minuit :
Transgression sexuelle dans l'univers des vampires ?
Le sex appeal irrésistible de ces êtres fantastiques ne se limite jamais à l'autosatisfaction. Incapables de se suffire à eux-mêmes, ils sont dans une quête sans fin de l'Autre, qui les révélera à ce qu'ils sont. Dracula n'est jamais du côté du narcissisme, mais du côté de la libido dont il est l'incarnation absolue. Le vampire est à nu, d'où peut-être le nombre incalculable de films érotiques qui lui sont associés, avec cette nudité particulière qui demeure profondément inquiétante : qu'il s'agisse de films tournés en Europe et aux États-Unis mais aussi au Mexique, au Nigeria, à Taïwan et au Japon. Avec pour point commun une part de transgression (sexuelle donc, mais aussi souvent politique) dont le vampire est le signifiant.
Les médiations des élèves de l’Ecole alterneront avec des lectures impromptues de textes traitant de vampires et sur le thème de la soirée ; avec en écho, des échanges avec Matthieu Orléans, commissaire de l'exposition, Claudine Le Pallec Marand, programmatrice, enseignante, et docteure en cinéma, spécialisée dans l'esthétique de la sexualité et des identités de genre et Isabelle Varange, directrice éditoriale chez Bragelonne/ Milady, maison d'édition spécialisée dans les livres de fantasy.
 
Visite insolite de l’exposition, commentaires, échanges et projection du film Thirst de Chan-wook Park (2008)
 
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Vampires, de Dracula à Buffy
Exposition du 9 octobre 2019 au 19 janvier 2020
 
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Cette opération de médiation s’inscrit dans le programme des actions d’application pratique des enseignements dispensés à l’École du Louvre. Sa préparation a été assurée par la Cinémathèque et les équipes pédagogiques de l’École du Louvre.
 
 
   





Rencontre avec Marc Gotlieb

A l'occasion du « Séminaire d'actualité de la recherche » 2019-2020 destiné aux élèves de troisième cycle, l'École du Louvre accueillera Marc Gotlieb le 3 décembre prochain, pour une conférence sur « L’imitation est un suicide: désastres pédagogiques dans l’art du XIXe siècle ».
 
Marc Gotlieb est diplômé de l'Université de Toronto et d'Oxford, et docteur en Histoire de l'Art de l'Université John Hopkins de Baltimore. Il a dirigé pendant plusieurs années la prestigieuse revue The Art Bulletin. Marc Gotlieb a enseigné à Toronto où il a dirigé le département d'histoire de l'art de l'Université. Il est actuellement professeur d'histoire de l'art et directeur de programme (Director of the Graduate Program and Class of 1955 Memorial Professor of Art) au Williams College dans le Massachussets. Spécialiste de Ernest Meissonier et de Henri Regnault, il aborde dans ses travaux et son enseignement l'art du XIXe siècle en général, les problématiques liées à l'orientalisme ou encore la pédagogie des arts visuels.
 
Le séminaire a pour but d'offrir aux doctorants une ouverture sur d'autres domaines ou approches que les leurs, la présence et l'intervention de Marc Gotlieb seront l'occasion de dialoguer quant aux méthodes de la recherche et de revenir sur ce que certains désignent comme une « troisième histoire de l'art », entre celle qui est dispensée à l'université et celle qui serait propre aux musées : l'histoire de l'art qui s'enseigne dans les écoles d'art.
 
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L’imitation est un suicide : désastres pédagogiques dans l’art du XIXe siècle
Par Marc Gotlieb,
professeur d'histoire de l'art et directeur de programme, Williams College
Le 3 décembre 2019, de 17h00 à 19h00.
Salle Imhotep
 

 
MARC GOTLIEB




Musée du Louvre et École du Louvre pour les nocturnes du samedi soir

 
Troisième session de Nocturnes du Samedi soir du musée du Louvre pour les élèves-médiateurs de l’École du Louvre qui vous donnent rendez-vous samedi 7 décembre 2019, pour une nouvelle aventure nocturne et gratuite de 18h00 à 21h30 consacrée aux Monstres et Merveilles.
 
Ce projet, conçu comme un moment festif et populaire, décliné sur toute l’année, est à destination des visiteurs de proximité, des Franciliens, des jeunes, des familles avec de grands enfants et adolescents ainsi que des visiteurs qui viennent pour la première fois au musée. Un projet dans lequel l’École du Louvre est investie depuis le mois de janvier 2019 avec plus d’une centaine d’élèves médiateurs du soir, volontaires et engagés pour participer à cet accueil inédit.
 
Après une introduction au Louvre et son histoire, via un accès libre dans les ailes Denon et Sully, les élèves-médiateurs proposeront dans l’aile Richelieu (accès sur réservation) différentes activités pour les visiteurs, certaines en collaboration avec des institutions partenaires (concerts, ateliers de dessins, de croquis, de badges, de puzzles, de cartels, coins lectures...)
Pour cette nouvelle nocturne, ils accompagneront une performance sonore et aquatique aux instruments Baschet de l'artiste Aurélie Ducol qui fera dialoguer sculpture sonore et œuvres de la cour Marly. Les élèves de l’École conduiront également des visites, dans l’obscurité et à la torche électrique, des salles des objets d'art, à la découverte de la tenture de l'histoire de Scipion.
 
Dans les étages de l'aile Richelieu, les visiteurs pourront découvrir en leur compagnie les chefs d'œuvre du département des objets d'arts du Moyen Âge et de la Renaissance. Enfin les visiteurs découvriront les courts-métrages fantastiques de la pionnière du film d’animation Lotte Reiniger (1899-1981) avec ses contes et fééries en papiers découpés et ombres chinoises, ou encore les Rubens de la Galerie Médicis.
 
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Près d'une centaine d'élèves de l’Ecole du Louvre participent au programme « La nocturne du samedi ». Cette opération, véritable exercice pédagogique grandeur nature, leur permet de se confronter aux différentes étapes constitutives d'un projet de médiation (étude, recherches documentaires, préparation de textes, contacts avec les équipes du musée, techniques de médiation, médiation, analyse, bilan...).
 
Conçu lors d’ateliers collaboratifs, encadré par les équipes de médiation et des publics du musée et les équipes pédagogiques de l’École, ce projet de médiation, décliné sur l'année, veut encourager les nouveaux visiteurs à découvrir les œuvres et le palais dans un contexte privilégié et dans l’atmosphère particulière de la nuit. Une offre évolutive, thématisée, autour d’interventions originales, de commentaires d’œuvres adaptés et interactifs, de découvertes d’espaces avec de nouveaux dispositifs nocturnes...
 
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logo musée du Louvre   

 
LOTTE REINIGER THE FAIRY TALE FILMS




Soutenances de thèses de troisième cycle

 
Six soutenances de thèses d’élèves de troisième cycle de l’École du Louvre sont programmées en décembre 2019 :
 
Giancarla Cilmi
Les Jacquemart-André collectionneurs d’art italien.
Acquisitions et marché de l’art entre la France et l’Italie (fin XIXe–début XXe siècle).
Co-encadrement École du Louvre/École Pratique des Hautes Études
Soutenance de thèse le 4 décembre 2019
Sous la direction de : Gennaro Toscano, professeur des universités, conseiller scientifique et culturel, Bibliothèque nationale de France, et de Michel Hochmann, directeur d’études, École Pratique des Hautes Études.
 
Jury :
Pierre Curie, conservateur général du patrimoine, musée Jacquemart-André
Giovanna Capitelli, professeure des universités, Université de Calabre
Michel Hochmann, directeur d’études, École Pratique des Hautes Études
Dominique Poulot, professeur des universités, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Gennaro Toscano, professeur des universités, conseiller scientifique et culturel, Bibliothèque nationale de France
 
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Clarisse Evrard
"Ut maiolica epica" : peindre l'univers chevaleresque dans la majolique du Cinquecento.
Co-encadrement École du Louvre/université de Lille
Soutenance de thèse le 10 décembre 2019
Sous la direction de : Patrick Michel, professeur d'histoire de l'art moderne, Université de Lille et de Thierry Crépin-Leblond, conservateur général du patrimoine, directeur du musée national de la Renaissance, château d’Ecouen.
 
Jury :
Françoise Barbe, conservatrice en chef, département des objets d'arts, musée du Louvre
Maurice Brock, professeur émérite d’histoire de l’art moderne
Caroline Campbell, Director of Collections and research, National Gallery, Londres
Thierry Crépin-Leblond, conservateur général du patrimoine, directeur du musée national de la Renaissance, château d’Ecouen
Matteo Gianeselli, conservateur du patrimoine, musée national de la Renaissance, château d’Écouen
Patrick Michel, professeur d'histoire de l'art moderne, Université de Lille
Gennaro Toscano, professeur des universités, conseiller scientifique et culturel, Bibliothèque nationale de France
 
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Isabelle Gensollen
Les conditions institutionnelles de la production artistique
sous la direction du Marquis de Marigny (1751-1773).
Co-encadrement École du Louvre/Université de Poitiers
Soutenance de thèse le 13 décembre 2019
Sous la direction de : Raphael Masson, conservateur en chef du patrimoine, Établissement public du château de Versailles, du musée et du domaine national de Versailles et de Véronique Meyer, professeure des universités, Université de Poitiers
 
Jury :
Stéphane Castelluccio, chargé de recherche, Centre national de la recherche scientifique
Émilie d’Orgeix, directrice d’études, École Pratique des Hautes Études
Pauline Lemaigre-Gaffier, maître de conférences, Université de Saint-Quentin-en-Yvelines
Raphael Masson, conservateur en chef du patrimoine, Établissement public du château de Versailles, du musée et du domaine national de Versailles
Véronique Meyer, professeure des universités, Université de Poitiers
 
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Sarah Hassid
L’imaginaire musical et la peinture en France entre 1791 et 1863 :
mythes, pratiques et discours.
Co-encadrement École du Louvre/Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Soutenance de thèse le 13 décembre 2019
Sous la direction de François-René Martin, HDR, membre de l’Équipe de recherche de l’École du Louvre, professeur à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris et de Pierre Wat, professeur des universités, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
 
Jury :
Claire Barbillon, professeure des universités, directrice de l’École du Louvre
Florence Gétreau, directrice de recherche CNRS, conservatrice du patrimoine honoraire
François-René Martin, HDR, membre de l’Équipe de recherche de l’École du Louvre, professeur à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris
France Nerlich, professeure des universités, directrice du département des études et de la recherche, Institut national d’histoire de l’art
Emmanuel Reibel, professeur des universités, Université Lyon II
Pierre Wat, professeur des universités, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
 
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Antoine Maës
Un sculpteur romain à la cour de France : alliances, fortune et œuvre de Jean-Baptiste Tuby (1629-1700).
Co-encadrement École du Louvre/Université de Tours
Soutenance de thèse le 14 décembre 2019
Sous la direction d’Alexandre Maral, conservateur général du patrimoine, Établissement public du château de Versailles,
du musée et du domaine national de Versailles et de Marion Boudon-Machuel, professeur des universités, Université de Tours
 
Jury :
Olivier Bonfait, professeur des universités, Université de Bourgogne
Marion Boudon-Machuel, professeure des universités, Université de Tours
Geneviève Bresc-Bautier, conservatrice générale du patrimoine honoraire
Bénédicte Gady, conservatrice du patrimoine, MAD-musée des Arts décoratifs, Paris
Pascal Julien, professeur des universités, Université Toulouse Jean Jaurès
Alexandre Maral, conservateur général du patrimoine, Établissement public du château de Versailles, du musée et du domaine national de Versailles
 
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Christine Vivet-Peclet
Les plaques photographiques des antiquaires Demotte (1910-1934).
Co-encadrement École du Louvre/Université de Poitiers
Soutenance de thèse le 20 décembre 2019
Sous la direction de : Dominique de Font-Réaulx, conservatrice générale du patrimoine, musée du Louvre et de Claire Barbillon, professeure des universités, Université de Poitiers / École du Louvre
 
Jury :
Claire Barbillon, professeure des universités, Université de Poitiers / École du Louvre
Dominique de Font-Réaulx, conservatrice générale du patrimoine, musée du Louvre
Yannick Lintz, conservatrice générale du patrimoine, directrice du département des arts de l’Islam, musée du Louvre
François-René Martin, HDR, membre de l’Équipe de recherche de l’École du Louvre, professeur à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris
Cécile Voyer, professeure des universités, Université de Poitiers





Télégrammes

 
Cours en régions
De nouveaux cycles de cours en régions débutent au mois de décembre 2019 et début janvier 2020 :

 
À Angers, salle Chanzy
Colbert et les arts : au service du roi.
Cycle thématique de 5 séances de 1h30, les mardis de 18h00 à 19h30,
à partir du 7 janvier 2020.
Association Angers Musées Vivants
S'inscrire en ligne

À Caen, au musée des Beaux-Arts
De William Hogarth aux Préraphaélites : l'exception anglaise
Cycle thématique de 4 séances de 1h30, les mercredis, de 17h45 à 19h15,
à partir du 9 janvier 2020.
Le musée des Beaux-Arts de Caen
S'inscrire en ligne

À Dijon, au musée des Beaux-Arts
Visions de l'ailleurs.
L'Orientalisme dans l'art, de l'expédition d'Egypte au début du XXe siècle.

Cycle thématique de 5 séances de 1h30, les jeudis, de 18h00 à 19h30,
à partir du 9 janvier 2020.
Le musée des Beaux-Arts de Dijon
S'inscrire en ligne

À Lyon, au musée des Beaux-Arts
Étoffes et plis. Les dessins de drapés de la Renaissance à nos jours.
Cycle thématique de 5 séances de 1h30, les lundis, de 18h30 à 20h00,
à partir du 16 décembre 2019.
Le musée des Beaux-Arts de Lyon
S'inscrire en ligne

À Marseille, au MuCEM
Botticelli, la Renaissance sensible
Cycle thématique de 4 séances de 1h30, les lundis, de 12h30 à 14h00,
à partir du 2 décembre 2019.
Le MuCEM
Informations (cours complet)

À Marseille, au MuCEM
Quand les artistes se font nomades.
Se former par le voyage en Europe et en Méditerranée.

Cycle thématique de 5 séances de 1h30, les lundis, de 14h30 à 16h00,
à partir du 6 janvier 2020.
Le MuCEM
Informations (cours complet)
 
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Cahiers de la recherche de l’École du Louvre
Le quatorzième numéro de la revue de recherche de l'École du Louvre est désormais disponible en ligne. Il propose des varia issus de la recherche en Master 2 à l’École du Louvre, avec un panel de communications issues des meilleurs mémoires de fin de deuxième cycle de l’année 2018-2019. L’occasion pour les jeunes chercheurs de l’École de présenter leurs travaux à la communauté scientifique de l’histoire de l’art et des études muséales.
 
Consultez les Cahiers de l'École du Louvre
 
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Viennent de paraître, deux nouveaux petits Manuels de l'École du Louvre :
 
La Mésoamérique
Eric Taladoire et Brigitte Faugère-Kalfon

352 pages. 300 illustrations en noir et blanc, format 153x203. 20 euros
Réimpression En savoir plus et commander
 
La Chine du néolithique à la fin des cinq dynasties (960 de notre ère)
Danielle Elisseeff

384 pages. 300 illustrations en noir et blanc, format 153x203. 20 euros
Réimpression En savoir plus et commander





Informations pratiques

 
Venir à l'École du Louvre
Métro : Palais Royal, Tuileries, Pyramides
Ouvert tous les jours de 9h30 à 17h30 sauf samedi et dimanche
Téléphone : 01 55 35 18 00
www.ecoledulouvre.fr
 

De l'actualité et des télégrammes en continu sur
 
          
 
Crédits photographiques :
photo 1 : École du Louvre/DR
photo 2 : Musée des Beaux Arts de Valenciennes
photo 3 : APHP/DR
photo 4 : MNAAG/DR
photo 5 : WIKIMEDIA COMMONS/JULIEN CHATELAIN
photo 6 : Cécile Degos/DR

photo 8 : Lola Meyrat/École du Louvre/DR
photos 10 : Williams College/DR
photo 11 : Lotte Reininger/DR
photo 12 : WIKIMEDIA COMMONS/Musée du Louvre